Archives du mois : septembre 2015

Écoute publique: Come come de Isabelle Dumont et Candy Saulnier

Dimanche 18 octobre à 17h

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Come Come est né d’une interrogation fascinée sur la figure des sirènes,  à partir de celles d’Homère, qui révélèrent à Ulysse un «  trésor  » de science. Quel était-il  ? L’histoire ne le dit pas. Mais si les sirènes revenaient dans notre monde contemporain, quel serait ce «  trésor  » adressé aux humains ? Dans une fiction empreinte de réalisme magique, Isabelle Dumont et Candy Saulnier nous guident à la découverte de cette énigme à travers un voyage vocal et musical.

Une production acsr, avec l’aide du Fonds d’aide à la création sonore et radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles. (2015 – 35min).

Séance en présence des réalisatrices, avec en amont une capsule issue de la base de donnée de BNA-BBOT.

Au Centre culturel Jacques Franck
Chaussée de waterloo 94 – 1060 Saint-Gilles
www.lejacquesfranck.be
Entrée libre

 

Performance de Dimitri Coppe – La Semaine du son

Mercredi 16 Septembre à 20h
Au Centre culturel Jacques Franck
94, Chaussée de Waterloo, 1060 Bruxelles

TOUT CE QUI N’A QUE HÂTE N’AURA FAIT QUE PASSER

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Une performance électronique pour quatre voix spatialisées autour des Sonnets à Orphée de R. M. Rilke
Quatre voix d’hommes et femmes parcourent en allemand et en français les vers de Rilke. Ces voix évoquent le mouvement incessant du temps qui défile.
À l’image de ce mouvement, les voix murmurées et vocalisées se croisent et s’enchevêtrent tout autour des spectateurs. Les voix sont déployées dans l’espace autour du public sur des groupes haut-parleurs. Chaque groupe a ses propres qualités visuelles et sonores :
– le totem : une colonne de haut-parleurs au centre du public
– la couronne : petites trompettes qui surmontent le totem
– le cercle : un groupe de 4 haut-parleurs autour du public
– les palmiers : grosses trompettes sur pied au milieu du public
– les piezos : guirlandes suspendues au-dessus du public
La performance déploie dans l’entièreté de l’espace la matière sonore : vers, mots, langues, voix, timbres, expressions, soupirs.
Ce théâtre d’ombres sonores cristallise une perception plus intuitive et sensorielle de l’unité des sonnets, et génère des images davantage intérieures.
Le public est invité à s’installer au milieu de la salle, parmi les voix qui circulent tout autour de lui.
Musicien issu de la composition, Dimitri Coppe pratique aussi l’improvisation. Les performances sont au centre de ses activités mais il collabore avec le cinéma, la danse, le théâtre et la radio. Réalisant un projet radiophonique sur les Sonnets à Orphée de R. M. Rilke, il en propose une version destinée à des performances basée sur la même matière déployée dans l’espace.

Dans le cadre de La semaine du son.
Avec le soutien du Centre culturel Jacques Franck et de l’acsr.

INFOS: sur réservation et en fonction des places disponibles
reservaion@lasemaineduson.be
04 72 640 299

Rencontres radiophoniques: Plaisir de lire de Fabrice Kada

Dimanche 20 septembre à 17h

Plaisir de lire de Fabrice Kada explore la relation père-fils à travers les livres que l’un offre à l’autre ; faute de mots parlés, la lecture fera office de passage entre Fabrice et son père aujourd’hui disparu. Les librairies d’occasion sont des lieux que l’auteur affectionne ; elles lui rappellent la maison de son enfance.

Production : acsr, avec le soutien du Fonds d’Aide à la Création Radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles. (2015 – 40min06)

LES RENDEZ-VOUS D’ÉCOUTES organisé par l’atelier de création sonore radiophonique au Centre culturel Jacques Franck où il fait bon s’étendre dans la pénombre vous invite à une immersion au cœur de la création radiophonique actuelle.
L’occasion d’expérimenter autrement la radio en public et en présence des réalisateurs et réalisatrices, de discuter des œuvres et des émissions, parler de ses coups de cœur, échanger des idées d’écoute, de réalisation ou des conseils techniques.

En prélude à chaque séance, une pastille sonore issues de la base de donnée de BNA-BBOT, qui fait entendre Bruxelles et ses habitants tels qu’ils sont !

Accès libre dans la mesure des places disponibles .
Bar sur place.
https://www.facebook.com/events/1731101997111041/

La Coquille 2015/2016

Pour cette rentrée 2015, la Coquille évolue.
Nous vous proposons toujours notre mini-académie du lundi soir pour apprendre les différents savoir-faire liés à la production radiophonique. Mais cette année, la coquille se déroulera de début octobre 2015 à début juin 2016 ! Il s’agit donc d’une seule session d’une durée d’environ 8 mois.

La grande nouveauté est que cette année, le programme s’articule en deux temps :

• Dans un premier temps, une initiation esthétique et technique au langage radiophonique au travers d’écoutes collectives, de discussions et d’exercices pratiques à contraintes. (prise de son, direction de comédiens, mise en onde, montage, mixage,…)

• Dans un second temps, la coquille se fera plus libre pour laisser à chacun des participants la possibilité de développer un projet soit personnel soit en groupe. Les animateurs seront dès lors présents pour conseiller, écouter, discuter, aider au développement de vos créations sans se faire pour autant moteur du projet. Le but recherché est de vous donner peu à peu les clefs pour acquérir une autonomie dans vos futurs projets, de l’écriture à la réalisation finale.

En résumé, la Coquille est destinée aux débutants et aux amateurs désireux d’apprendre les bases et d’approfondir leur langage radiophonique.
Nous ne pouvons malheureusement accueillir que 10 personnes dans nos locaux.
Nous insistons sur le fait que les futurs participants s’engagent à être présents durant toute la durée de la session.

Durée et dates : les lundis soirs de 18h30 à 22h30, à l’acsr, rue Saint Josse 19, 1210 Bruxelles.
Du 5 octobre 2015 au 6 juin 2016, hors jours fériés.

Intervenants : Jeanne Debarsy, Sébastien Schmitz, Bastien Hidalgo Ruiz Christophe Rault.
Des intervenants extérieurs seront parfois présents selon les thématiques abordées ainsi que des comédiens lors de certains enregistrements.

Coût de participation : 150 € pour une session.

Candidature : pour participer, envoyez une lettre de motivation à l’acsr avant le 23/09/12, dernière limite, à cette adresse : stages@acsr.be
Au plaisir de vous voir !

La Coquille

Prix et concours – Rentrée 2015

3 bonnes nouvelles à vous partager pour cette rentrée!

Pamela  de Sébastien Dicenaire sélectionné au Prix Italia, dans la nouvelle catégorie ‘nouveaux formats’ (en liste pour la finale parmi 9 pièces sélectionnées)

Les mots de ma mère  de Aurélia Balboni, et Folie blanche de Fabienne Laumonier sélectionnés au Prix Europa dans la catégorie documentaire (en liste pour la finale avec 32 pièces sélectionnées).

Autres nominations pour la Belgique
En documentaire:
Un autre genre de paix / Radio-télévision belge de la Communauté française – RTBF La Première
La Valla / XL Air
Qui suis-je? / Halolalune Production

En fiction:
Café Cuba / Vlaamse Radio- en Televisieomroep – VRT
Gewone Mensen / Vlaamse Radio- en Televisieomroep – VRT

Online Projects
L’homme au harpon / Radio-télévision belge de la Communauté française – RTBF

On croise les doigts )))

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Stage autour du field-recording avec pali meur­sault

WE du 7-8 Novembre 2015 de 10h-18h
à l’acsr  – 49, rue St-Josse 1210 Bruxelles
INSCRIPTION: avant le 19 octobre à: stages@acsr.be

Intentions et démarche artistique:

« Quoi qu’il y ait sans doute autant manières de le pratiquer qu’il y a de preneurs de son, on peut au moins dire de l’enregistrement de terrain, du field-recording, qu’il nous confronte à un terrain, justement, et qu’il nous engage dans une relation avec des lieux… Le « lieu », cependant, n’est pas une idée simple, qui recouvrirait une réalité uniforme : la singularité du lieu doit autant à ses caractères topographiques qu’à nos manières de le percevoir, il est autant une réalité objective qu’une construction subjective, dépendante de notre point de vue. Et puisqu’il s’agit d’enregistrer, de fixer un peu du lieu sur un support, la question se rejoue, se déplace : qu’est-ce que le son fixé dit du lieu ? De quoi témoigne-t-il ? Quel nouveau « lieu » se forme dans cette deuxième écoute, décontextualisée ?

Le matériel d’enregistrement numérique d’aujourd’hui voudrait réactualiser la promesse totalisante (pour ne pas dire « totalitaire ») d’une mémoire infaillible, panoptique, objective : nous ne raterions rien, tout serait documenté, et géolocalisé. Et pourtant, malgré les innovations technologiques qui conduisent à l’épuisement de l’« ici et maintenant », le lieu continue de nous échapper, de glisser dans ses multiples temporalités, de se recomposer à travers une multitude d’interprétations possibles. Au final peut-être ne pouvons-nous capturer qu’un fragment d’expérience, un lieu possible, un moment de notre interaction avec l’environnement. Du moins, à l’échelle de ces deux jours d’expérience, jouerons-nous à prendre ce parti : plutôt que de s’en remettre à une méthode objective, ou même scientifique, pour décomposer le lieu jusqu’à en mettre à jour l’hypothétique essence ou la vérité documentaire, on se placera volontairement et radicalement du côté de la subjectivité et de la composition (pour ne pas dire du mensonge).

La proposition consisterait donc à essayer de composer « avec » le lieu plutôt que sur ou à partir de lui, d’en faire un « partenaire » plutôt qu’un objet. On laissera donc volontairement de côté le fait d’avoir quelque chose de vrai ou de pertinent à dire sur l’endroit où l’on se tiendra, pour considérer la « plasticité » du paysage sonore : le « lieu » comme quelque chose à sculpter, à transformer, à inventer…

Il nous faudra aussi prendre le parti du corps, et assumer nos présences d’observateurs partiaux, en faisant de la marche, du mouvement, des interactions avec les autres et avec l’espace de véritables outils de montage, qui nous permettront d’engager le travail de composition au moment même de la prise de son, sans retourner en studio. Et puisque nous aurons pris ce parti du « mensonge » esthétique, il nous faudra inventer aussi les tactiques, les règles, les protocoles ou les contraintes qui nous permettront déjouer et de rejouer nos habitudes perceptives, nos goûts, nos certitudes ou nos conformismes d’usagers de la ville, afin d’inaugurer avec le lieu une relation ouverte, indéterminée et singulière. »
pali meursault

Tout le programme ici > http://www.acsr.be/wp-content/uploads/stage_field_recording_2015.pdf

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