Archives du mois : mai 2016

VARIASONS

Jeudi 2, ven­dre­di 3 et same­di 4 juin 2016

DEPLIANT VARIATIONS 2-1

Laissons les sons par­ler … : le Théâtre Varia se méta­mor­phose pour trois soirs en un lieu radio­pho­nique et sonore pour vivre des expé­riences d’écoute autant que de réflexion esthé­tique. La conscience des per­cep­tions habi­tuelles se perd sur les ondes d’un monde à la fois fan­tas­ma­tique, mytho­lo­gique et tech­nique de l’écoute, du son et de la voix.

Tout le pro­gramme sur http://varia.be/variasons/

Vendredi Varda: Rencontre avec l’atelier de creation sonore radiophonique

Vendredi 20 Mai à 19h

Pour cette nou­velle séance des « Vendredi Varda », c’est à deux écoutes radio­pho­niques que vous êtes conviez. Deux écoutes très dif­fé­rentes : un docu­men­taire : « Sur le fil », réa­li­sé par Yvan Hanon, et une fic­tion : « Beaux jeunes monstres » (3 épi­sodes sur 5), réa­li­sée par Florent Barat et Sébastien Schmitz. Les réa­li­sa­teurs seront pré­sents et répon­dront à vos ques­tions après chaque écoute.

19h SUR LE FIL

surlefil
Ils sont des corps épui­sés, des âmes dés­in­car­nées.
Ils ne voient rien venir, ils tombent.
Une plon­gée ver­ti­gi­neuse.
Une apnée sous les abysses d’un quo­ti­dien qui sem­blait pour­tant sou­rire à la réus­site pro­fes­sion­nelle.
Ils sont frappés par cette nou­velle patho­lo­gie de civi­li­sa­tion nom­mée BURN OUT.
Au tra­vers d’un récit croi­sé, Joëlle, Karim, Mélodie et Pascal nous racontent com­ment ils ont affron­tés cette perte d’énergie vitale, cette perte de sens.
Ont-ils pu poser leurs limites ?
A tâtons, ils com­mencent alors l’apprentissage de la sur­vie, la recherche d’un nou­veau souffle.
Ils tissent le fil de leur renais­sance.
Un fil sus­pen­du entre deux murs, sur lequel ils vont devoir trou­ver leur fra­gile équi­libre.

Documentaire de créa­tion radio­pho­nique / Durée : 27 min

Réalisation, prise de son, mon­tage et mixage : Yvan Hanon
Création sonore : Christophe Rault / Graphisme : Elise Neirinck
Une pro­duc­tion de l’Institut des Arts de Diffusion, Master Radio 2015.

20h BEAUX JEUNES MONSTRES
William, jeune gar­çon atteint d’une infir­mi­té motrice céré­brale (IMC), nous raconte son his­toire. De sa nais­sance à son éman­ci­pa­tion. De la sur­vie à la libé­ra­tion.

« Beaux Jeunes Monstres » c’est un hom­mage aux invi­sibles. Pour don­ner la parole à ceux qui ne l’ont pas, une place à ceux qu’on ne voit pas. C’est le récit d’une révolte, une révo­lu­tion même. De celles qui font tour­ner le monde. Et par­fois le retournent. Pour que rien ne soit plus jamais pareil.

« Beaux Jeunes Monstres » c’est une fic­tion radio­pho­nique, un film sans images. Orson Welles disait que « la dif­fé­rence entre la radio et le ciné­ma, c’est qu’à la radio l’écran est plus grand ». Et c’est à vivre cette expé­rience que nous vous invi­tons. Il vous suf­fi­ra de vous ins­tal­ler confor­ta­ble­ment, pour­quoi pas fer­mer les yeux, et vous lais­ser embar­quer dans votre ciné­ma per­son­nel.

5 épi­sodes – durée totale +/- 60 minutes

INFOS
Rue Claessens 57 à 1020 Laeken, ici
De 19h à 21h — Gratuit — Réservation obli­ga­toire par mail

Écoute-rencontre radio: Canis Lupus Belgicus

Dimanche 22 mai à 17h

Canis Lupus Belgicus, une enquête radio­pho­nique sur les traces du loup en Wallonie.
Loup copie
Ils viennent d’Allemagne, de France, d’Italie.
Ils par­courent des dizaines de kilo­mètres chaque nuit.
Ont-ils fran­chi nos fron­tières?
La Belgique est-elle prête?
Que feriez-vous si vous en aper­ce­viez un?

Une réa­li­sa­tion de Irvic D’Olivier et Guillaume Abgrall
Production ACSR ( 2016 – 48min18)
Avec le sou­tien du Fonds d’Aide à la Création Radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Entrée libre – Séance en pré­sence des réa­li­sa­teurs avec en amont une cap­sule sonore de BNA-BBOT
Centre Culturel Jacques Franck
Chaussée De Waterloo 94, 1060 Saint-Gilles

STAGE AUTOUR DU “PAYSAGE SONORE” avec Félix Blume

Du 27 Juin au 1er Juillet 2016 inclus de 10h-18h

Cet ate­lier ten­te­ra de pen­ser le pay­sage sonore comme pra­tique, comme approche. Partir du pay­sage en s’éloignant de sa réfé­rence à la vue pano­ra­mique sur la route des vacances per­met­tant de l’admirer. Penser le pay­sage à la manière des peintres, défi­nis­sant chaque détail minime d’une grande fresque. Utiliser les sons comme matière pre­mière et décrire ensemble un espace, un lieu, une per­sonne, une idée, un voyage phy­sique ou men­tal… S’éloigner de la recherche de réa­lisme (si la réa­li­té existe) pour tra­duire en son une expé­rience ou une sen­sa­tion. Repenser le point de vue, le point d’écoute.
À cela s’ajoute la notion tem­po­relle du son, nous offrant la pos­si­bi­li­té d’une construc­tion, d’une nar­ra­tion : racon­ter une his­toire, si abs­traite soit-elle, avec un début et une fin. Donner des pistes pour que l’auditeur construise sa propre his­toire, son image men­tale, et lui lais­ser le plai­sir de l’interpréter, de l’imaginer. Élaborer un dis­cours en s’éloignant des mots, cher­chant dans chaque son sa part d’information, de mémoire ou de docu­ment, de prise de posi­tion, de poten­tiel poli­tique.
Travailler l’écoute comme outil prin­ci­pal de par­tage, à tra­vers un tra­vail sonore col­lec­tif qui se réa­li­se­ra durant le stage.

Tous les détails ici.