Archives de la catégorie : Histoire et Géopolitique

Pamela

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Pour le dire en un mot, Pamela, c’est un feuille­ton radio­pho­nique à l’eau de rose infes­té par un virus poé­ti­co-trash appe­lé Processus, mélan­geant tout avec tout, et bou­le­ver­sant de façon déli­rante l’univers rose bon­bon très conven­tion­nel de Pamela et John.

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Existence souterraine

existence_souterrainePartage d’un moment en com­pa­gnie de Vincent Duseigne, explo­ra­teur d’univers enfouis. Il se balade et récolte des bribes d’un pas­sé indus­triel, d’une mémoire minière oubliée et cachée. L’univers des sou­ter­rains, envou­tant et dan­ge­reux, est deve­nu une pas­sion pour lui. Dans un silence gla­çant, il s’enfonce dans la pénombre. Au gré de la marche, il raconte ses trou­vailles et se livre dans ces gale­ries labyrinthiques.

Jacques Darras, un poète au pays des Belges

darras_cddJacques Darras est un poète fran­çais qui écrit sur la Belgique. Il est amou­reux de cette région du Nord, de ce fleuve euro­péen, l’Escaut, de Schelde, qui tra­verse les frontières.

Inspirée libre­ment de son livre « La recon­quête du tom­beau d’Émile Verhaeren »,

une navi­ga­tion se des­sine vers St-Amands, où repose dans son tom­beau le poète emblé­ma­tique, Émile Verhaeren. Auteur fla­mand écri­vant en fran­çais, il est à la fois poète du ter­roir et de l’Europe.

Par la voix de Jacques Darras, tel un pas­seur d’eau, Mélanie Godin et Vincent Matyn-Wallecan ont com­po­sé un essai radio­pho­nique où la poé­sie parle politique.

À tra­vers la parole de poètes des deux côtés de la fron­tière lin­guis­tique se révèle la com­plexi­té de la Belgique, labo­ra­toire d’une Europe tou­jours en construction.

Enfin, c’est aus­si et sur­tout, un poème radio­pho­nique. Une créa­tion lit­té­raire sonore. Un poème tout court.

Cette pièce radio­pho­nique est libre­ment ins­pi­rée du recueil de Jacques Darras, «La recon­quête du tom­beau d’Émile Verhaeren», paru aux édi­tions Le Cri.

Sonneur de pierre

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En sui­vant Tony Di Napoli dans son ate­lier, nous par­tons à la ren­contre d’un homme qui a consa­cré sa vie à l’art de faire son­ner les pierres. Des car­rières de la Meuse à la salle de concert en pas­sant par les pierres pré­his­to­riques du Vietnam, Tony Di Napoli nous ini­tie à la tech­nique de l’ac­cor­dage et nous fait écou­ter, pierre par pierre, la richesse sonore d’un monde miné­ral, qui n’est inerte que pour celui qui ne sait pas l’en­tendre. Au tra­vers d’une com­po­si­tion ori­gi­nale construite comme un par­cours sonore de la roche brute à la pierre taillée, nous entrons dans l’u­ni­vers poé­tique d’un musi­cien hors-pair, qui nous fait entendre l’é­cho des pierres que les pre­miers hommes ont fait sonner.

Chinoiserie

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« Il est un pays superbe, un pays de Cocagne, dit-on, que je rêve de visi­ter avec une vieille amie. Pays sin­gu­lier, noyé dans les brumes de notre Nord, et qu’on pour­rait appe­ler l’Orient de l’Occident, le Chine de l’Europe, tant la chaude et capri­cieuse fan­tai­sie s’y est don­né carrière…»

Baudelaire, L’invitation au voyage, 1864.

En savoir plus sur le pro­jet «de chine» :
dechine.makaz.net
residence.lettrevolee.com/spip.php?rubrique17

Derrière chez moi

De retour dans son pays d’origine, en Kanaky Nouvelle-Calédonie, l’auteure entre­prend une quête mys­té­rieuse. Où se cache donc le cagou de son enfance ? Un souffle étrange la condui­ra dans un voyage au coeur de cette île mer­veilleuse. Guidée par l’inquiétude de ses habi­tants, elle par­ti­ra à la recherche d’un bois tabou, de l’autre côté de la mon­tagne. Car c’est là-bas, sur cette terre rouge si convoi­tée, que se joue l’avenir de tout un peuple.

Co-pro­duc­tion atha­nor et l’acsr.

Le monde à l’envers

Bruegel a peint en 1559 « Les pro­verbes fla­mands », un tableau qui illustre plus de 120 pro­verbes, cer­tains tou­jours usi­tés. Ce tableau est actuel­le­ment expo­sé à la Gemälde Galerie de Berlin. À tra­vers des entre­tiens, des sons et musiques éla­bo­rés, « Le monde à l’en­vers » est un essai plein d’hu­mour pour don­ner vie à ce tableau, révé­lant couche après couche sa maté­ria­li­té, son contexte his­to­rique et son sens en per­pé­tuelle évolution.

Quelle était véri­ta­ble­ment l’intention que Bruegel avait à l’es­prit en concen­trant autant d’ac­tions humaines sur cette petite sur­face? Finalement, voya­geant à tra­vers cette magni­fique com­po­si­tion et fai­sant face aux rudes condi­tions de cette époque, un être soli­taire appa­raît à l’ho­ri­zon lointain.