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Pamela

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Pour le dire en un mot, Pamela, c’est un feuille­ton radio­pho­nique à l’eau de rose infes­té par un virus poé­ti­co-trash appe­lé Processus, mélan­geant tout avec tout, et bou­le­ver­sant de façon déli­rante l’univers rose bon­bon très conven­tion­nel de Pamela et John.

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Derrière les yeux

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J’ai tou­jours connu ma grand-mère, Eugénie, comme quelqu’un d’authentique, une conteuse, une bonne vivante, ani­mée d’un esprit posi­tif. Lors de nos ren­contres, nous échan­geons sur sa vie et plus par­ti­cu­liè­re­ment sur la vie rurale dans les Ardennes. Elle me raconte sur le ton de l’humour com­ment à l’âge de 38 ans elle a per­du pro­gres­si­ve­ment la vue. N’étant pas née à cette époque, j’avais envie d’en savoir davan­tage. Je découvre ain­si com­ment elle a fait face à cette perte. Et je me rends compte à quel point son quo­ti­dien est orga­ni­sé en fonc­tion de sa céci­té: comp­ter les marches, se repé­rer à la lumière…

Des cd’s séri­gra­phiés en édi­tion limi­tée et au prix de 6euros peuvent être com­man­dés à atelier[at]acsr.be.

J’ai tant de choses à dire

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Noémie a trois mois. Elle est toute petite dans son corps de bébé. Elle gazouille, elle rit, elle pleure, elle découvre de son regard vierge le monde. Ses parents, Frédéric et Hélène, accèdent à sa vie inté­rieure via une tech­nique, appe­lée com­mu­ni­ca­tion connec­tée. Un code binaire cor­po­rel de oui et de non, et un panel de ques­tions fer­mées, leur per­mettent d’atteindre ce qu’elle cherche à leur dire.
Noémie échange aus­si avec sa mar­raine Charlotte, sur un autre mode de com­mu­ni­ca­tion, dit intui­tif, qui passe par le res­sen­ti et les sen­sa­tions.

Quelle conscience du monde nous donne-t-elle à entendre du haut de ses quelques mois ? Comment ses parents et sa mar­raine vivent le quo­ti­dien avec ces nou­veaux modes de com­mu­ni­ca­tion ? Quelle est cette part pro­fonde de l’être humain qui rend pos­sible un tel dia­logue ?

Tendez l’oreille, et lais­sez ce bébé vous entrai­ner dans des dimen­sions sen­sibles, sub­tiles et sur­pre­nantes..

Merci Madame

Illustration de Dominique Goblet
Illustration de Dominique Goblet

«Madame, je vais vous confier un secret. Je vou­drais bien qu’un jour vous arri­viez à me punir pour une véri­table rai­son, que vous consi­dé­riez que je mérite sin­cè­re­ment de l’être et non par ce que c’est moi qui vous le demande. Je vous implore la pro­chaine fois de me punir véri­ta­ble­ment pour des rai­sons fon­dées et méri­tées, à vous de voir pour­quoi en réflé­chis­sant un peu, vous trou­ve­rez sûre­ment.»

A 39 ans, Michael, infirme moteur céré­bral, attend tou­jours que la vie passe. C’est alors qu’il ren­contre Madame et son mar­ti­net pré­fé­ré. Grâce à cette rela­tion sin­gu­lière, il entre­prend une cure sévère de remise en forme phy­sique et psy­chique, intègre un réseau social et réa­lise quelques pas — pour la pre­mière fois de sa vie — sans aide et sans béquilles. «Merci Madame», pre­mière créa­tion radio­pho­nique de Marie Lisel, nous invite à par­ta­ger ce pro­ces­sus éton­nant de nais­sance à soi.

Lien FB: www.facebook.com/MerciMadameLisel

Léon et Antoinette

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Nés au tour­nant du siècle der­nier dans un vil­lage du Condroz, Léon et Antoinette se sont mariés en 1925 et ont fon­dé une grande famille. Largement sexa­gé­naires aujourd’hui, leurs enfants replongent dans le pas­sé, esquis­sant un por­trait sen­sible qui, au-delà des anec­dotes, est aus­si celui d’un monde — avec son orga­ni­sa­tion sociale, son mode de vie, sa men­ta­lité, ses codes et tabous… Tissé d’éclats de mémoire, de confi­dences éparses et de silences ver­ti­gi­neux, ce témoi­gnage poly­pho­nique est une plon­gée dans l’intime, qui fait revivre une époque révo­lue et inter­roge les traces qu’elle a lais­sées.

1+2=4

Régis et Cédric se sont ren­con­trés il y a plu­sieurs années. Ils s’aiment, ils sont là l’un pour l’autre, mais leur espace doit s’ouvrir… Au cours d’une soi­rée, ils font la ren­contre de Boris. Une his­toire à trois démarre aus­si­tôt. Avec des hauts et des bas, des nœuds et des joies…

Lors de la thé­ma­tique «Tous genres bien­ve­nus», Daniel Magnette a pré­sen­té son docu­men­taire radio­pho­nique «1+2=4».
Il a ensuite répon­du aux ques­tions du public pré­sent au PointCulture Liège le 15/11/2014.

AnnA

Dans la lan­gueur moite d’une jour­née d’été, une femme que le quo­ti­dien tue à petit feu est assaillie par des visions. Folie ou réa­li­té, elle perd pied et nous entraîne avec elle dans son ima­gi­naire.