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L’univers danse le Semah

Diffusion sur Radio Panik 105.4 FM le 9/02/2018 à 12h et sur Radio Campus 92.1 FM le 12/02/2018 à 16h (et rediffusé le jeudi 16/02 à minuit)

Un documentaire de Anaïs Carton | 2018 | 47min

« L’Univers danse le semah » est un témoignage d’exil. Celui d’une minorité hétérodoxe longtemps persécutée par l’Etat turc, les alévis, dont les pratiques rituelles sont éminemment basées sur la musique, la danse et la poésie. En quête d’une reconnaissance au-delà de l’islam, une partie de la communauté des alévis de Belgique tente aujourd’hui de préserver et redécouvrir ces traditions musicales. Ces formes de résistances culturelles sont une occasion d’explorer de nouveaux territoires politiques et sonores où se réinvente une parole longtemps brimée.

Une production du Centre bruxellois d’action interculturelle avec le soutien du FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de l’acsr

L’univers danse le Semah

« L’Univers danse le semah » est un témoignage d’exil. Celui d’une minorité hétérodoxe longtemps persécutée par l’Etat turc, les alévis, dont les pratiques rituelles sont éminemment basées sur la musique, la danse et la poésie. En quête d’une reconnaissance au-delà de l’islam, une partie de la communauté des alévis de Belgique tente aujourd’hui de préserver et redécouvrir ces traditions musicales. Ces formes de résistances culturelles sont une occasion d’explorer de nouveaux territoires politiques et sonores où se réinvente une parole longtemps brimée.

Le demi grand coeur de Michel Berger

Un grand coup de foudre à la base du crâne, des biches dans une forêt, le son du vent dans les tuyaux, Jeanne d’Arc sur le bûcher, les patates comme des Dieux, les pingouins enfin libres, Ilsa la louve des S.S., une baleine avec son baleineau, Jurassic Parc et surtout la musique, encore la musique…
Le demi grand coeur de Michel Berger, un portrait mystique, musical et sensible.

Avec le vent

Tout d’abord, il y a le souffle, celui qui rassure…
Ensuite arrive le son, celui qui raconte…
Virginia, Aram et Vardan soufflent leurs émotions et de ce souffle nous parviennent leurs histoires. L’histoire de l’exil, des souvenirs d’Arménie, un jour où le vent s’est levé et où il a fallu tout quitter.

Coupe Cup keeper [kezaco] ?

« J’ai découvert la coupe en 2010 et ça a changé ma vie littéralement (…) j’ai les muqueuses excessivement fragiles, et les tampons avaient tendance à me donner une démarche de John Wayne pendant une semaine après.(…) mes muqueuses remercient la coupe ! (Mlle Catherine rit) » Qu’est-ce que la « coupe menstruelle », cet objet insolite et génial inventé dès les années 1930 aux États-Unis et qui prend peu à peu sa place dans le monde des femmes européennes ? 
Voici son histoire, les récits de celles qui l’ont expérimenté, celles qui veulent lui donner sa place dans notre société.
Confidentiel et cependant révolutionnaire, j’ai eu envie de partager la connaissance de cet objet, et aller à la recherche de ce tout ce qui se cache derrière cet objet, au premier regard, incongru.

Monsieur le Directeur

Ainsi commencent les courriers adressés au Directeur de la radio publique belge entre 1958 et 1968. Tous les prétextes sont bons pour prendre la plume : un auditeur se plaint de la diffusion d’une chanson aux paroles jugées trop osées, une jeune fille se demande comment devenir speakerine, les ouvriers d’une usine souhaiteraient entendre plus d’opérettes à l’heure de leur pause déjeuner, …

Au cours de cette décennie, pour des raisons tout autant politiques, sociétales que techniques, la radio se métamorphose. Elle se fait de moins en moins véhicule de la parole officielle, pour se tourner vers une programmation divertissante adaptée aux mœurs d’une nouvelle génération ; et devenir peu à peu le lieu de l’émancipation d’une parole récoltée dorénavant sur le terrain.

À travers une sélection de lettres entrelacée à des archives de la radio d’alors, ce documentaire explore les façons de faire et d’écouter la radio, et nous interroge sur la place qu’elle occupe aujourd’hui dans nos vies.

Le tigre de papier

Dans les débats liés à la discrimination, aux changements de société, aux violences policières, à l’islam, au voile, ou encore à l’histoire coloniale belge, à la Place Lumumba, aux statues et noms de rue de Bruxelles, certaines pensées sont restées inaudibles un temps.

Grandis dans la capitale, actifs au sein des sphères scientifiques, économiques, culturelles et socio-politiques belges, 12 intervenants m’ont consacré ce temps. Le cheminement choral, tissé à partir de leurs réponses, évoque la relation à l’histoire, aux fissures, et au sens que l’on se donne.

Entre apparitions, aspirations, oublis, il existe une résonance de quelque chose qui a tinté dés le départ. Mais que l’on n’a pas entendu. Qui entoure un débat avant même qu’il ne commence. Ce premier opus partage la sortie de cette étape trop étroite.
Le second évoquera les références et les événements, les actions menées dans le cadre de l’émancipation, du travail et des projets qui ont émergés au fil de cette résonance.

Terre, clopes et caféine

Portrait d’un métier de la mort. Celui d’un fossoyeur. Celui de Patrick. A travers son expérience, s’improvise une balade à la découverte des allées silencieuses du lieu emblématique que représente le cimetière d’Ixelles. Patrick évoque les corps qui reposent sous la terre, se souvient de ceux qui n’y sont plus. En s’enfonçant davantage dans les allées, entre tombes fraîchement creusées et fleurs fanées, la personnalité du jeune fossoyeur se dévoile.

Le souffle de l’arpenteur

Partir à la recherche du souffle juste… Juste pour un joueur de naï, juste pour un alpiniste, juste pour un urgentiste, juste pour une artiste. Les histoires et les vies se croisent. Et elles croisent la mort. Le voyage prend alors l’allure d’une quête, et lorsque les mots manquent, les sons prennent le relai… C’est alors que l’oreille crée le paysage. Le coeur est plus proche…
Et dans les espaces qui s’ouvrent à nous sentir que l’on respire et que, quoi que l’on fasse, la vie y est un élan.