Archives du mot-clé : Animaux

Ainsi brament-ils

Benoît et Baptiste sont pas­sion­nés par le cerf. Ensemble, ils suivent sa piste, l’appellent, l’écoutent, l’observent, le pho­to­gra­phient, le com­prennent. Une com­pé­tence que père et fils expo­se­ront au Championnat natio­nal d’imitation du brame de Saint-Hubert.
Expression bes­tiale de la riva­li­té, le brame affec­te­ra-t-il leur com­pli­ci­té ? C’est l’histoire d’une trans­mis­sion, d’un lien fort entre la nature et l’homme, d’une pas­sion com­mune pour le cerf avec toute sa sym­bo­lique, et, au bout du compte, d’une inévi­table confron­ta­tion.

A lire, un article sur pointculture.be

Rascasse le vieux marin

La vie a chan­gé dans le petit port de pêche depuis que Rascasse a décou­vert une étrange bou­teille en plas­tique sur la plage. Il décide de s’en sépa­rer en pre­nant le large mais la mer le sur­prend et lui donne une mission…Ensemble, ils embarquent pour un monde oni­rique empreint de conscience éco­lo­gique.

Interview sur Radio Evasion

El Gat

Photo de Aylen Torres

Photo de Aylen Torres

El Gat est aux aguets, il observe atten­tif et amu­sé la vie qui passe sur la Rambla del Raval. À tra­vers l’é­coute des pay­sages sonores du quar­tier et de la parole don­nées aux habi­tants et pas­sants, l’é­nig­ma­tique Gat va révé­ler ses vies pas­sées.

Du 12 au 24 sep­tembre 2016, l’ar­tiste sonore Chloé Despax réa­lise au cours d’une rési­dence à La Place cette pièce radio­pho­nique sur El Gat, sculp­ture monu­men­tale en bronze réa­li­sée par Botero.
L’hörspiel qui en résulte est com­po­sé d’éléments sonores hété­ro­gènes, col­lec­tés au tra­vers d’une varié­té de dis­po­si­tifs tech­niques et par­ti­ci­pa­tifs dans l’espace public. Soundscapes, poé­sies, matières sonores abs­traites, mul­ti­pli­ci­té de voix et de langues s’y entre­mêlent pour don­ner corps et vie au félin gigan­tesque.

Une vie partagée

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Augusta était api­cul­trice et avait un secret. Au prin­temps, lorsqu’un essaim sor­tait de la ruche, elle venait silen­cieu­se­ment s’assoir à proxi­mi­té et dépo­sait un panier devant elle. Après un temps plus ou moins long, l’essaim pre­nait son envol et les abeilles, par mil­liers, entraient dans son panier. A pré­sent dis­pa­rue, per­sonne ne sait com­ment elle pro­cé­dait.

« Une vie par­ta­gée », chro­nique de cette période d’essaimage, nous fait entendre la voix d’hommes et de femmes qui, par la qua­li­té de la rela­tion qu’ils ont tis­sée avec leurs abeilles, nous amènent à nous inter­ro­ger sur notre rela­tion au monde ani­mal et à l’environnement, sur la science et, fina­le­ment, sur notre huma­ni­té.

HO

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HO où j’ai pas­sé quelques semaines à mar­cher, et à mar­cher, en Islande, la terre y éjecte sa matière, et sa matière est de l’eau, et sa matière est de l’air, et sa matière est du feu et de la terre. Les plaques (tec­to­niques) croissent et on croise une mul­ti­tude de petits gey­sers, des fume­rolles pro­ve­nant des entrailles de la terre. HO est à la fois un docu­men­taire ani­ma­lier sur la dis­pa­ri­tion des dino­saures islan­dais, un docu-fic­tion d’expédition vol­ca­nique, une fic­tion sur l’histoire de l’univers et l’apparition de la matière selon les quan­tas.

C’est une his­toire d’attirances, de forces, de répul­sions, d’agencements, de chocs. D’amour et de haine. Voici ce que pour­rait pro­po­ser cette abs­trac­tion. Ils sont mignons comme des petits lézards, dan­ge­reux comme un T‑rex, et pour­tant, ne sont que de l’eau et du vent. Parfois, un peu de terre, bleue. Ou rouge.

Et tout cela fait se rap­pro­cher l’auditeur de sa radio, car il pense qu’un nou­veau pul­sar inter­fère avec les fré­quences radios de son poste radio.

thomasturine.wordpress.com

De l’autre côté de la gare

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Il y a tout un quar­tier qui s’efface dou­ce­ment. Les nou­velles tours ont pris le des­sus sur les oiseaux étranges. Entre murs et vitrines, les nonnes et les pros­ti­tuées nous parlent d’espaces sen­sibles et indé­fi­nis­sables, incon­trô­lables et pour­tant loca­li­sables : ces petites rues, à l’arrière de la gare du Nord, qui bordent les rails..

A lire: Le temps d’une passe , un article de Sophie Auby paru dans le maga­zine C4

Derrière chez moi

De retour dans son pays d’origine, en Kanaky Nouvelle-Calédonie, l’auteure entre­prend une quête mys­té­rieuse. Où se cache donc le cagou de son enfance ? Un souffle étrange la condui­ra dans un voyage au coeur de cette île mer­veilleuse. Guidée par l’inquiétude de ses habi­tants, elle par­ti­ra à la recherche d’un bois tabou, de l’autre côté de la mon­tagne. Car c’est là-bas, sur cette terre rouge si convoi­tée, que se joue l’avenir de tout un peuple.

Co-pro­duc­tion atha­nor et l’acsr.