Archives du mot-clé : ecriture radio

Ino Vaovao Mada?

(Comment ça va Mada ?)

Un voyage musical à travers les terres malgaches.

En l’agréable et cha­leu­reuse com­pa­gnie des mal­gaches, nous décou­vrons la vie cultu­relle et musi­cale de Madagascar. La parole est don­née aux musi­ciens des villes et vil­lages, pour nous ame­ner à com­prendre com­ment ont per­du­ré les tra­di­tions musi­cales depuis les ori­gines du pays, jusqu’à nos jours. De la beau­té et de la sim­pli­ci­té des ren­contres, émer­ge­ront des bribes du quo­ti­dien mal­gache, un mode de vie unique et authentique.

Plus d’i­mages ici

Une com­pi­la­tion des musiques tra­di­tion­nelles col­lec­tées à Madagascar est éga­le­ment dis­po­nible sur sup­port cd. Ce double cd est ne vente pour le coût de 6 euros; n’hé­si­tez pas à le demander.

Derrière chez moi

De retour dans son pays d’origine, en Kanaky Nouvelle-Calédonie, l’auteure entre­prend une quête mys­té­rieuse. Où se cache donc le cagou de son enfance ? Un souffle étrange la condui­ra dans un voyage au coeur de cette île mer­veilleuse. Guidée par l’inquiétude de ses habi­tants, elle par­ti­ra à la recherche d’un bois tabou, de l’autre côté de la mon­tagne. Car c’est là-bas, sur cette terre rouge si convoi­tée, que se joue l’avenir de tout un peuple.

Co-pro­duc­tion atha­nor et l’acsr.

La femme sans visage

«La femme sans visage» est un rêve. Les per­son­nages n’ont pas de visage. Ils ne sont plus que voix, et les voix des per­son­nages déclinent un même texte, une même musique, un même fan­tasme. La sen­sua­li­té des voix est étrange parce qu’elle ren­voie à la mort. L’auditeur est dans une sorte de demi-som­meil: il écoute les voix des quatre comé­diennes qui se par­tagent le texte pour ne for­mer qu’un per­son­nage, dans quatre langues (Français, Anglais, Italien et Allemand) et il entend des sons du réel, exté­rieurs au rêve qui peuvent inter­ve­nir comme élé­ments déclen­cheurs ou de rup­ture. Les deux tem­po­ra­li­tés (réel et rêve) s’influencent.

Mosquito

Le com­bat d’une jeune femme contre l’u­ti­li­sa­tion du répul­sif sonore Mosquito est le fil conduc­teur de cette fable caus­tique. L’appareil en ques­tion émet des sons sur­ai­gus que seules les jeunes oreilles peuvent entendre. Présenté par son fabri­cant comme un remède au com­por­te­ment anti­so­cial, le Mosquito asso­cie toute une par­tie de la popu­la­tion – les jeunes — à une espèce nui­sible. Incapable de dis­tin­guer un com­por­te­ment anti­so­cial d’un autre, il apporte à un pro­blème de socié­té réel une réponse bru­tale et sim­pliste, qui déplace le pro­blème plus qu’elle ne le résout. Mais au-delà de cette dis­cri­mi­na­tion évi­dente à l’en­contre des jeunes, le Mosquito en amène une autre plus insi­dieuse, cette fois à l’en­contre des plus vieux, car il révèle à ceux qui ne l’en­tendent plus qu’ils ont pas­sé l’âge et que leur oreille est sur la pente du déclin. Pour cette rai­son et pour ména­ger les sus­cep­ti­bi­li­tés, ce docu­men­taire est for­te­ment décon­seillé aux per­sonnes de plus de 25 ans.