Archives du mot-clé : Isolement

Bunker

Issu du trip­tyque Baron Samedi

Partie 3

Synopsis

Cela se passe aujourd’­hui, dans les ruines de l’his­toire. Un bun­ker dans le désert. Un homme se tient devant la porte.

Son but est clair, il veut entrer. Peu à peu les murs du désert se res­serrent autour de lui. De quoi sont véri­ta­ble­ment fait ces murs ? En quoi consiste vrai­ment ce bunker ?

Le trip­tyque for­mé par Meute, Météore, Bunker ne raconte qu’une seule et même his­toire. Qu’est-ce que l’i­ma­gi­na­tion créée pour ne pas subir le manque? Fragment après frag­ment le trau­ma­tisme se déploie. De ce déploie­ment naît un paysage.

_________

Triptyque Baron Samedi

Ces trois fic­tions radio­pho­niques, en sté­réo et en binau­ral, ne racontent qu’une seule et même histoire.

Qu’est-ce que l’i­ma­gi­na­tion crée pour ne pas subir le manque ?

Fragment après frag­ment le trau­ma­tisme se déploie.

De ce déploie­ment naît un paysage.

Météore

Issu du trip­tyque Baron Samedi
Partie 2

Il y a quelqu’un
J’ouvre la porte Et je sais Qu’il y a quelqu’un
Je m’en doutais
Déjà Depuis quelques jours
Depuis quelques jours Déjà
Je sen­tais sa pré­sence
.

Météore est le deuxième volet du trip­tyque Baron Samedi, écrit par l’au­teur de théâtre Ludovic Drouet. Ces trois fic­tions radio­pho­niques Meute, Météore, Bunker, réa­li­sées en sté­réo et en binau­ral, ne racontent qu’une seule et même histoire.

Les com­men­taires enten­dus lors des Phonurgia Awards 2019:
«Avec une grande éco­no­mie de moyens et de sobrié­té dans la réa­li­sa­tion, c’est d’au­tant plus admi­rable d’ar­ri­ver à créer de telles ambiances et un tel jeu dans la double nar­ra­tion. Très beau tra­vail.» Juliette Volcler, cher­cheuse indé­pen­dante, autrice et cri­tique sonore.

«Une pièce d’une grande finesse. Si je dois choi­sir un mot pour défi­nir cette fic­tion ce serait la jus­tesse, autant dans le ton de la voix que dans l’ha­billage sonore.» Léa Minod, réa­li­sa­trice sonore

«Cette pro­duc­tion, et ce n’est pas si fré­quent, crée des sortes d’i­mages arrê­tées, comme celle du feu, grâce à un tra­vail conju­gué du texte et du son. En l’é­cou­tant, je pen­sais à des gra­vures, à des images très fortes. Le temps s’ar­rête un moment. C’est très simple et très brillant.» Marie-Madeleine Mervan-Roux, Directrice de recherche au CNRS sur l’his­toire sonore du théâtre.

_________

Triptyque Baron Samedi

Ces trois fic­tions radio­pho­niques, en sté­réo et en binau­ral, ne racontent qu’une seule et même histoire.

Qu’est-ce que l’i­ma­gi­na­tion crée pour ne pas subir le manque ?

Fragment après frag­ment le trau­ma­tisme se déploie.

De ce déploie­ment naît un paysage.

Meute

Issu du trip­tyque Baron samedi

Partie 1

Un homme vit seul dans une petite mai­son à la cam­pagne. Pendant sa balade quo­ti­dienne, il ren­contre un chien. Ayant deux steaks dans son fri­go, il lui en offre un et mange le second. Le len­de­main, il n’y a pas un chien, mais deux. Heureusement, le super­mar­ché est ouvert. Ils mangent cha­cun leur steak. Le jour d’après, il y en a trois. Et le sui­vant quatre. Et puis cinq. Et six. Aujourd’hui, trente. Il n’y a plus de steak au super­mar­ché. Et les chiens ont faim.

____________________

Triptyque Baron Samedi

Ces trois fic­tions radio­pho­niques, en sté­réo et en binau­ral, ne racontent qu’une seule et même histoire.

Qu’est-ce que l’i­ma­gi­na­tion crée pour ne pas subir le manque ?

Fragment après frag­ment le trau­ma­tisme se déploie.

De ce déploie­ment naît un paysage.