Archives de la catégorie : Performance

Live radio et écoute public / Nov 2015

Quelques dates à rete­nir en ce mois de novembre

- Mercredi 11/11 à 20h: Une nuit dédiée à la radio avec Ether Snuiven with Stefano Giannotti, Jenny Pickett and Julien Ottavi, Radio Femme Fatales & Klangendum au Atelier Claus.
«Radio Femmes Fatales, c’est un concept de spec­tacle per­for­ma­tif — émis­sion de radio inven­té par Maya Boquet et Lenka Luptàkovà, où l’au­di­teur devient spec­ta­teur (ou inver­se­ment), et qui hybride les approches radio­pho­niques et théâ­trales pour fina­le­ment se jouer des codes et dire ce qui doit être dit, à savoir tout et rien en même temps.»

- Dimanche 15/11 à 17h au centre cultu­rel Jacques Franck: écoute en public et en pré­sence de Muriel Alliot pour son docu­men­taire Je veux tom­ber.
«Que se passe-t-il lors­qu’on a une peur bleue du vide et que l’on décide mal­gré tout de se his­ser sur un mur d’es­ca­lade?
Je veux tom­ber est un docu­men­taire sub­jec­tif et poé­tique, l’his­toire d’un par­cours phy­sique et inté­rieur sur un mur.»

- Dimanche 22/11à 17h au centre cultu­rel Jacques Franck: écoute en public et en pré­sence de Aurélia Balboni pour son docu­men­taire Les mots de ma mère, pro­gram­mé dans le cadre du Week-end du Doc.
«Aujourd’hui, ma mère a ten­té de payer le bura­liste du vil­lage avec des billets de Monopoly, elle pen­sait qu’il ne ferait pas la dif­fé­rence. Elle est atteinte d’une mala­die neu­ro­dé­gé­né­ra­tive appe­lée Démence Sémantique : une pomme, une chaise, une fleur sont des mots qu’elle ne connaît plus. Ma mère n’aura jamais conscience de sa mala­die. Elle trouve qu’elle va très bien. »

Performance de Dimitri Coppe — La Semaine du son

Mercredi 16 Septembre à 20h
Au Centre cultu­rel Jacques Franck
94, Chaussée de Waterloo, 1060 Bruxelles

TOUT CE QUI N’A QUE HÂTE N’AURA FAIT QUE PASSER

dimitri_coppe

Une per­for­mance élec­tro­nique pour quatre voix spa­tia­li­sées autour des Sonnets à Orphée de R. M. Rilke
Quatre voix d’hommes et femmes par­courent en alle­mand et en fran­çais les vers de Rilke. Ces voix évoquent le mou­ve­ment inces­sant du temps qui défile.
À l’image de ce mou­ve­ment, les voix mur­mu­rées et voca­li­sées se croisent et s’enchevêtrent tout autour des spec­ta­teurs. Les voix sont déployées dans l’espace autour du public sur des groupes haut-par­leurs. Chaque groupe a ses propres qua­li­tés visuelles et sonores :
– le totem : une colonne de haut-par­leurs au centre du public
– la cou­ronne : petites trom­pettes qui sur­montent le totem
– le cercle : un groupe de 4 haut-par­leurs autour du public
– les pal­miers : grosses trom­pettes sur pied au milieu du public
– les pie­zos : guir­landes sus­pen­dues au-des­sus du public
La per­for­mance déploie dans l’entièreté de l’espace la matière sonore : vers, mots, langues, voix, timbres, expres­sions, sou­pirs.
Ce théâtre d’ombres sonores cris­tal­lise une per­cep­tion plus intui­tive et sen­so­rielle de l’unité des son­nets, et génère des images davan­tage inté­rieures.
Le public est invi­té à s’installer au milieu de la salle, par­mi les voix qui cir­culent tout autour de lui.
Musicien issu de la com­po­si­tion, Dimitri Coppe pra­tique aus­si l’improvisation. Les per­for­mances sont au centre de ses acti­vi­tés mais il col­la­bore avec le ciné­ma, la danse, le théâtre et la radio. Réalisant un pro­jet radio­pho­nique sur les Sonnets à Orphée de R. M. Rilke, il en pro­pose une ver­sion des­ti­née à des per­for­mances basée sur la même matière déployée dans l’espace.

Dans le cadre de La semaine du son.
Avec le sou­tien du Centre cultu­rel Jacques Franck et de l’acsr.

INFOS: sur réser­va­tion et en fonc­tion des places dis­po­nibles
reservaion@lasemaineduson.be
04 72 640 299